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Le Coin du Discophile Blues

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Le Coin du Discophile Blues

Message #1 par Alleuze » 31 Oct 2010 à 13:15

Cela faisait longtemps que je parlais d’ouvrir un coin du discophile Blues. Sur le vert, bien entendu…


Le Coin du Discophile Blues/Volume 1/ Muddy Waters



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« That Mississippi sound, that Delta sound is in them old records. You can hear it all the way through.  » Muddy Waters



McKinley Morganfield (né à Rolling Fork, Mississippi le 4 avril 1915 - mort à Westmont, Illinois le 30 avril 1983), alias Muddy Waters m’apparaît tout indiqué pour une introduction au blues, non pas parce qu’il serait plus représentatif qu’un John Lee Hooker, un Leadbelly ou n’importe quel grateux du delta mais tout simplement parce ce blues électrique de Chicago qu’il représente avec Big Bill Broonzy et Howlin’ Wolf est probablement le plus immédiat…



Pourquoi Muddy ? Eh bien pour deux raisons : la moins bonne, c’est qu’il est le plus connu.  Muddy Waters a très vite incarné aux yeux des jeunes rockers anglais l'authenticité du blues et l'âme retrouvée du rock. Il a immédiatement joué le jeu des festivals et des concerts, un peu partout...Le sérieux  de ses enregistrements et de ses prestations sur scènes a enthousiasmé les futurs icônes du brit rock  Quel est le groupe  de cette époque qui  n'a pas repris "Honey Bee"ou "Baby, please  don't go"…


La seconde, c’est que Muddy incarne la synthèse entre les racines et l’électrification : Bien qu’il soit connu principalement pour avoir composé et interprété les blues les plus prisés de tout le Chicago blues, Muddy vient tout de même du fin fond du Mississippi où il a appris à jouer en accompagnant Son House et Robert Johnson.. De là lui vient son usage du "bottleneck", ce tesson de bouteille que l’on frotte en slide sur les cordes et qui est la caractéristique du Deep South.

Et c’est le même musicien qui va populariser la formation de base du futur Rn’R (guitare solo, basse, batterie, harmonica et chant).

Pour ce qui est de la biographie, je vous renvoie sur Wiki quant à la discographie, Muddy n’est pas le pire à chroniquer : il a fait en tout et pour tout une soixantaine de singles et une trentaine d’albums, la quasi-totalité pour Chess Records (avec la notable exception de l’enregistrement de 1940 pour la Library of Congress).

Pour ce qui est de connaître les frères Chess, les polaks derrière le blues, je vous recommande le DVD du film Who Do You Love de Jerry Zaks (2008)


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Ah et si, d’aventure, vous tombiez sur un truc de ce genre, passez-moi un coup de fil, de toutes les façons vous n’en ferez rien, c’est un 78 RPM…


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A suivre…
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #2 par pascal94 » 31 Oct 2010 à 13:24

super initiative.

encore.
Suivez moi sur FB : Pascal Maury avec un logo frexit en image de profil.
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #3 par reglisse » 31 Oct 2010 à 13:30

Vite la suite.








PS La descendance fait aussi du blues sympa (Big Bill Morganfield)
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #4 par pdobdob » 31 Oct 2010 à 19:13

Très bonne initiative, et dans ce vaste sujet qu’est le blues, le dur, le vrais, j’y mets mon petit grain de sel *, en évoquent  l’époque du blues qui n’avais pas encore l’électricité.

Je vais vous parler * des femmes qui chante le blues, pas de Patricia Kaas, ni de Maurane, mais des  femmes afro-américaines ciment de la famille noire, qui restèrent trop longtemps sous la coupe masculine, et dont on ne parle assez peu.

CORA FLUKER 1920 / 1999.

Image

CORA FLUKER est née  à Livingston, Alabama.  Image

Fille d’un métayer, elle échappe à la misère en s’enfuyant à l’âge de neuf ans.
Rattrapée et battue par le propriétaire blanc, elle en porte sur elle les cicatrices..

Il faut l’entendre dans « Come on Jésus » quand elle chante a capella d’une façon très gospel avec le seul soutiens d’un claquement de mains comme support rythmique, sa voix rocailleuse qu’elle retient, qu’elle compresse de manière naturelle, vous prend à la gorge immédiatement.

Même complainte dans « Look How the World Has Made a Change » ou elle s’accompagne d’une manière primitive d’une guitare
( acoustique),  avec un chant plutôt monocorde mélangé à des parties déclamées comme le font nos rappeurs actuels.

Un peu plus bluesy dans « Shotgun Boogie » mais toujours déclamé, on perçoit une approche plus moderne du blues, superbe. Vraiment nos actuels rappeurs n’ont rien inventés.

Dans « Pray For Me » sa voix et ses claquements de mains transpirent une sincérité évidente.

Très peu d’enregistrement de Cora Fluker, sauf à ma connaissance chez Music Maker:

http://www.musicmaker.org/artists_profile/Cora-Fluker

Pierre.

A suivre.

*
je ne voudrais pas marcher sur les plats de bandes de Alleuze. :biggrin:
On ne peut savoir à la fois exactement quand ça va foirer où ça va foirer et pourquoi ça va foirer.
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #5 par DLB » 31 Oct 2010 à 19:52

Je sens que ce sujet va me plaire aussi... ^^
Et si on a le droit de mettre son petit grain de sel, voici un bluesman que je viens juste de découvrir : Junior Kimbrough

Né en 1930, soit la génération des "King Brother", Albert Collins, Otis Rush et autres Junior Wells, il n'a pourtant rien enregistré avant les années 90 où il rencontra alors - dixit Wiki, j'étais pour ma part passé à côté - un énorme succès.

Son style très particulier, sent quand même très fortement le blues du delta électrifié. Le côté hypnotique de John Lee Hooker en moins épuré et une superbe voix.

Je n'ai pas tout écouté, mais son premier album est tout simplement prenant :

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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #6 par tambour » 31 Oct 2010 à 19:59

ah ben voila !! (apres mon mail prive) :redface:
MERCIIIIIIIIIIIIII Alleuze, d'avoir pense aux blouzeux.

:wink:
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #7 par Alleuze » 01 Nov 2010 à 12:12

1941-1943


Le premier enregistrement de Muddy est le célèbre “I Be’s Troubled” réalisé par le musicologue Alan Lomax pour le compte de la « Library of Congress » Muddy était comme un fou lorsqu’il s’est entendu :

Man, you don't know how I felt that afternoon when I heard that voice and it was my own voice...


Le succès vient avec la reprise sur « Aristocrat » le premier label des frères Chess de « I Be’s Troubled" mais sous un nouveau titre et cela devient : « I Can’t Be Satisfied »

Le voici sous la forme d’un 45 RPM de 1948 (Aristocrat 1305A ) qu’on peut trouver en réed

Image


Et voici Muddy en 1943 dans le delta juste avant son départ pour Chicago
Image

Dès 1943 Muddy est dans la « Windy City » avec un certain succès mais sans que cela se concrétise par un disque. Il y a bien une tentative chez Columbia mais le style de Muddy n’a pas impressionné les boss de la major et l’enregistrement ne sortira que bien plus tard.

A suivre…
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #8 par alaingob » 01 Nov 2010 à 19:35

Super idée. Parle nous des harmonicistes de légende que nous a donné cette musique.
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #9 par Popa » 02 Nov 2010 à 13:55

alaingob » 01 Nov 2010, 19:35 a écrit:Super idée. Parle nous des harmonicistes de légende que nous a donné cette musique.



Tout doux avé le OncleRalleuze , y commence c'est déjà bien non ??

 Let's go for blouse  :mrgreen:

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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #10 par DLB » 02 Nov 2010 à 23:03

Vu que pas mal d'entre eux sont passés par chez Muddy avant de voler de leurs propres ailes, je pense qu'on va avoir un petit avant-goût...  :wink:
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #11 par macarel 31 » 03 Nov 2010 à 10:09

Bonjour /

 Tout d'abord excellente initiative que cette rubrique "Blues"  :wink:

 Tiens au passage un petit label que j'aime bien regroupant quelques "oubliés' du Blues .
 http://www.bluesweb.com/p_artiste.php3?id_rubrique=193
 J'ai ces albums et certains contiennent de vraies pépites .
 Mais les amateurs de Blues comme moi connaissent surement  :cool:

A+
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #12 par Alleuze » 03 Nov 2010 à 13:16

Muddy Waters (suite)



1947-1955


C’est le pianiste Sunnyland Slim qui va lancer la carrière de Muddy en lui demandant de l’accompagner sur une session en 1947 sur Aristocrat sur laquelle on trouve entre autres le titre « Johnson Machine Gun ».

Peu de temps après, Muddy fait ses débuts en 78 RPM avec « Little Anna Mae » sur une face et « Gypsy Woman » sur l’autre. A l’écoute, les deux titres sont plus « roots » que le truc proposé à Columbia mais pas autant que le second disque qui sera son premier hit en 1948 et sur lequel figure « I Can’t Be Satisfied » sur une face (voir plus haut) et « I FeelLike Going Home » sur l’autre.

La petite histoire retiendra que le succès fut tel que Muddy eut du mal à acheter un exemplaire. Avec Big Crawford qui ponctue de sa basse  le chant guttural de Muddy, nul doute que les immigrants du Deep South venu trouver fortune à Chicago se sont retrouvés dans le titre :



Muddy monte ensuite un combo de méchants et de bad asses, tellement impitoyables avec la concurrence qu’on les nomme les « Headhunters ». On y trouve Little Walter, le seul, l’unique celui qui va imposer l’harmonica dans le Chicago Blues ; Jimmy Rogers un guitariste en backup de Muddy mais loin d’être manchot et Baby Face Leroy Foster qui joue aussi de la guitare mais surtout des drums.  Pour couronner le tout les quatre headhunters chantent d’une voix forte des textes  qui n’ont rien de bluettes sentimentales… dont en 1950 un certain « Rollin’ Stone » qui va inspirer un autre combo buveur de thé et bien connu de nos services.

Dès 1951, Muddy cartonne dans les charts avec « Louisiana Blues », puis « Long Distance Call » et « Honey Bee » qui va devenir un standard.



En 1952 c’est « She Moves Me »



« Mad Love » son unique percée dans les charts en 1953 est notable pour l’apparition d’Otis Spann qui va accompagner Muddy de son piano pour les seize années à venir. Dès lors, le combo va peu évoluer , Foster est parti depuis longtemps mais Rogers et surtout Walter seront là jusqu’en 1958.

Curieusement, le style de Muddy évolue chez Chess. Il joue toujours de manière appuyée des riffs lancinants sur un rythme lourd, ponctué par la basse mais il n’utilise plus ou peu le slide.

Apparaît également Willie Dixon qui joue sur les galettes de Muddy  mais surtout l’approvisionne en hits tels « I’m your Hoochie Coochie Man », « Just Make Love To Me » et « I’m Ready » rien que pour la seule année 1954 :

Image



Et lorsqu’en 1955 Bo Diddley qui se trouve également chez Chess « emprunte » à Muddy le beat  qui figure sur son « I’m a man », l’autre lui répond du tac au tac avec sa propre version du titre rebaptisé « Mannish Boy »



Tout ceci se trouve sur le superbe Chess 50th Anniversary : Muddy Waters, his best 1947-1955

Image



A suivre…
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #13 par macarel 31 » 05 Nov 2010 à 12:03

alaingob » 01 Nov 2010, 19:35 a écrit:Super idée. Parle nous des harmonicistes de légende que nous a donné cette musique.


Au passage,juste pour satisfaire la curiosité légitime d'Alain . :wink:  

1/Sonny Boy Willamson
2/Little Walter
3/Junior Wells (souvent associé à Buddy Guy)

Pour moi les 3 plus grands .

A+
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #14 par DLB » 05 Nov 2010 à 12:38

Sonny Boy Williamson... oui mais lequel ?  :cheesygrin:

Et perso j'ajouterais Big Walter "Shakey" Horton, ptet même tout en haut d'ailleurs...

Voire Sonny Terry parce qu'il n'y a pas que le Chicago blues quand même. ^^
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #15 par macarel 31 » 05 Nov 2010 à 23:45

DLB » 05 Nov 2010, 12:38 a écrit:Sonny Boy Williamson... oui mais lequel ?  :cheesygrin:

Et perso j'ajouterais Big Walter "Shakey" Horton, ptet même tout en haut d'ailleurs...

Voire Sonny Terry parce qu'il n'y a pas que le Chicago blues quand même. ^^


Oui aussi également .

Beau boulot M Alleuze  :wink:

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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #16 par Alleuze » 08 Nov 2010 à 17:36

Muddy Waters (suite)

1956-1960

En 1956, Muddy place encore trois titres dans les charts : “Trouble No More" repris d’un country blues de Sleepy John Estes,  "Forty Days & Forty Nights," et "Don't Go No Farther."





Image




Mais un nouveau phénomène va bien vite troubler la scène blues et, plus encore, la scène jazz. Voila t’il pas qu’une bande petits blancs sort un machin pompé sur les noirs, baptisé Rock and Roll et, le pire, c’est que ça marche et que les producteurs et les DJs ne vont bientôt plus rien vouloir d’autre…

Et, du coup, Chess n’a plus d’yeux que pour Chuck Berry, cet enf…. de Bo Diddley, les Moonglows et autres Flamingos et, ô ironie, c’est Muddy lui-même qui a mené Berry chez Chess. Dur, dur comme on disait à une autre époque…

Evidemment, après un coup pareil on passe vite du statut de caïd à celui de ringard. Rien dans les charts en 1957 et un seul titre en 1958 mais, attention, un truc sans compromis, pas de la guimauve pour teen agers, un truc bien salé et intitulé « Close to you ». Après tout Muddy avait une réputation d’homme à femmes à maintenir.



Muddy doit malgré tout s’adapter, il le fait à son rythme en restant le plus honnête possible mais il faut bien reconnaître qu’il y a un petit côté Rn’R dans « Walking Thru The Park » et « She's Nineteen Years Old ».

Image



1957 Muddy Waters  The Best of Muddy Waters    (Chess LP1427)

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En 1958, James Cotton remplace Little Walter et Muddy va faire une tournée en Angleterre avec Otis Spann. Las le public anglais de blues est du genre conservateur en diable et n’apprécie guère sa guitare électrique habitués qu’ils sont au toing toing de l’accoustique de Big Bill Broonzy. Du coup, Muddy va sortir un album complet de reprise de Big Bill

1959 Muddy Waters sings  Big Bill Broonzy

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James Cotton serait celui qui a amené Muddy à enregistrer  "Got My Mojo Working" un titre gravé à l’origine par Ann Cole. En fait, il l’avait déjà joué en 1956 sans que cela fasse de vague mais lorsque Muddy et Otis Spanne le ressortent complètement remanié et bourré de groove en 1960 au Newport Jazz Festival, cela devient un « instant classic » et heureusement que Chess a pensé à l’enregistrer.



1960 Muddy Waters  at Newport  (Chess LP1449)

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Mon exemplaire est un mono d’époque qui a appartenu à mon père et il est encore en très bon état.


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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #17 par Alleuze » 11 Nov 2010 à 19:09

Muddy Waters (suite)


1960-1964


Avec l’arrivée des années soixante, Muddy s’avère quelque peu fatigué.

Oh, il  y a encore un indice d’octane élevé dans « Tiger in your tank », allusion  à une pub célèbre pour Esso…



Mais « Messin with the kid » et « Muddy Waters Twist » sont carrément dispensables.


En 1962 cela s’améliore avec “You shook me” sur un accompagnement de Earl Hooker mais ce qu’il faut retenir c’est “You need love” avec les effets de percussion de Casey Jones, une composition de Dixon qui aurait inspiré le « Whole lotta love » de  Led Zeppelin un peu plus tard…



Tout cela se trouve sur  "His Best  1956-1964" sorti en 1964

Image



1964 Muddy Waters  Folk Singer (Chess LP1483)

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Avec la vague du folk-blues qui débarque, Muddy sort un album purement acoustique accompagné par Buddy Guy, Dixon à la basse et Clifton James aux drums.


A la même époque Mudy sort un simple avec deux petits joyaux « The same thing » et « You Can't Lose What You Never Had » qui sonnent plus fifties que jamais…





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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #18 par philoutennis » 31 Déc 2010 à 10:32

macarel 31 » 05 Nov 2010, 12:03 a écrit:
Au passage,juste pour satisfaire la curiosité légitime d'Alain . :wink:  

1/Sonny Boy Willamson
2/Little Walter
3/Junior Wells (souvent associé à Buddy Guy)

Pour moi les 3 plus grands .

A+


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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #19 par Alleuze » 31 Déc 2010 à 12:22

philoutennis » 31 Déc 2010, 09:32 a écrit:
N'oublions pas un grand méconnu ... Mick Jagger



Ce n'est pas parce que je tire ma flemme qu'il faut écrire n'importe quoi sur ce thread !
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Re: Le Coin du Discophile Blues

Message #20 par macarel 31 » 01 Jan 2011 à 15:47

philoutennis » 31 Déc 2010, 10:32 a écrit:
N'oublions pas un grand méconnu ... Mick Jagger


J'aime beaucoup Mick jagger et les Stones,mais là faut peut-être pas déconner Philou  :mrgreen:

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