La classe D : ça tient dans la main et ça ne fond pas
Plutôt que d'empêcher les voyageurs de prendre l'avion, je m'intéresserais aux centaines de courses automobiles et motos, style Dakkar, 24 du Mans etc. En plus pour participer à cette course, il faut s'entrainer toute l'année à bruler de l'essence le plus vite possible. La pression des sponsors doit être convaincante pour que cela persiste à exister conjointement aux pressions sur les individus pour réduire sa consommation de la dite essence.
Grand Prix d'Australie : 15 mars 2026 (Melbourne)
Grand Prix de Chine : 22 mars 2026 (Shanghai) (retour après 2019)
Grand Prix du Japon : 5 avril 2026 (Suzuka)
Grand Prix de Monaco : 24 mai 2026 (Monte-Carlo)
Grand Prix de Belgique : 26 juillet 2026 (Spa-Francorchamps)
Grand Prix d'Italie : 6 septembre 2026 (Monza)
Grand Prix de Singapour : 20 septembre 2026 (Marina Bay)
Grand Prix d'Abou Dabi : 13 décembre 2026 (Yas Marina) (finale de saison)
QWANT :
Estimation globale annuelle : En combinant toutes les catégories et en extrapolant à l'ensemble des courses (officielles et locales), la consommation totale d'essence pour les courses automobiles dans le monde pourrait atteindre entre 50 et 150 millions de litres par an.
MISTRAL AI :
en incluant les entrainements et venue des spectateurs :
≈ 296–330 millions de litres/an
COPILOT
en incluant les entrainements et venue des spectateurs :
Si on extrapole à tout le sport auto mondial (F1, WEC, NASCAR, IndyCar, rallye, GT, nationales, etc.), en incluant :
courses + essais, déplacements des équipes, déplacements des spectateurs,
on arrive raisonnablement à un ordre de grandeur de plusieurs
centaines de millions de litres d’équivalent carburant fossile par an, mais ce n’est qu’une approximation conceptuelle, pas un chiffre mesurable.
Dernière édition par
sax.tenor le 23 Juin 2026 à 17:42, édité 2 fois.