German Physiks
(Spendor, Rogers, Harbeth,…, Panneaux Quad, BBC Monitor)
German Physiks
#1 par patsacd » 02 Juil 2026 à 15:31
Bonjour à Tous,
Perso, adepte de l'omnidirectionalité, qui connaît German Physiks ?
J'ai déjà pu écouter MBL, que je trouve un peu lent, dans divers expo High-End.
Mais encore jamais entendu ni écouté German Physiks.
Mes remerciements pour vos avis.
PG
Perso, adepte de l'omnidirectionalité, qui connaît German Physiks ?
J'ai déjà pu écouter MBL, que je trouve un peu lent, dans divers expo High-End.
Mais encore jamais entendu ni écouté German Physiks.
Mes remerciements pour vos avis.
PG
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patsacd - 10 watts

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Re: German Physiks
Même constat pour ma part concernant le gros système MBL, écouté plusieurs fois au HE de Munich, surtout dans les années 201x. Depuis, les lamelles des deux gros melons on gagné en vivacité, mais …
Pas de souvenir précis concernant les German Physiks…
Pas de souvenir précis concernant les German Physiks…
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ABF - 50 watts

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Re: German Physiks
Bonjour,
Quel est l'intérêt d'émettre vers l'arrière, l'onde émise va se réfléchir sur le mur et se combiner avec un temps de retard à celle émise vers l'avant....
A plus
André
Quel est l'intérêt d'émettre vers l'arrière, l'onde émise va se réfléchir sur le mur et se combiner avec un temps de retard à celle émise vers l'avant....
A plus
André
Il y a plusieurs chemins qui mènent à Rome...
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AJMARS - 500 watts

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Re: German Physiks
#4 par ABF » Aujourd’hui à 00:07
Linkwitz, dans ses recherches, a largement évoqué et montré l’avantage procuré par le rayonnement des transducteurs de type dipôle, en particulier dans les petits locaux (<50m2) pour la reproduction du grave, de par la plus faible excitation des modes propres.
Sur le bar d’à coté, j’ai récemment répondu à une question similaire posé par un possesseur d’une paire d’ESL63:
Mise en œuvre de transducteurs de type dipôle:
=========================================
Que faire de l’onde arrière émise par les transducteurs de type panneau-dipôle (électrostatique, isodynamique, full ribbon, .. ) ?
Ceux qui les ont adoptés ont peut-être remarqué que, outre l’absence de son de boite, des avantages potentiels tels que l’aération procurée et la bonne reproduction des transitoires peuvent être perturbés par cette onde arrière lorsqu’elle est mal exploitée.
Car tout dépend de la distance au mur arrière, de la nature de celui-ci (absorbant, diffusant, réfléchissant) et de la précision de la réponse impulsionnelle intrinsèque des transducteurs, en particulier si l’on veut tenter de restituer une perspective sonore stable, crédible (musique orchestrale,…) sur des enregistrements qui l’ont préservée.
C’est là qu’une notion de psycho acoustique intervient : le pouvoir séparateur temporel (pst)!
Il correspond à la capacité pour l’auditeur à percevoir et distinguer deux sons (impultionnels) très proches dans le temps.
Cet intervalle pst est généralement de l’ordre de 25ms (ou un peu plus) pour le commun des mortels mais l’audition de certaines personnes présentent des valeurs plus faibles, de l’ordre de 15 à 12ms selon une étude récente, voire même très exceptionnellement de 5ms pour des accordeurs de piano (car cette perception peut s’améliorer avec l’entrainement et la pratique).
Ce critère de perception est important car il permet de comprendre pourquoi des réflexions proches dans le temps perturbent (ou pas) la perception de l’espace sonore reproduit.
L’onde arrière du dipôle devant parcourir une distance plus importante pour arriver à l’auditeur que celle du son direct est forcément décalée dans le temps : de 3ms (environ) par mètre supplémentaire parcouru.
Plus le mur arrière (non absorbant) est éloigné (3 à 4m, par exemple) plus l’écart temporel onde arrière/onde avant approche dépasse la valeur du pst. Une impulsion très brève sera donc perçue doublement, certes de façon atténuée et également d’incidence décalée pour la seconde, ce qui est brouille l’image sonore en largeur et en profondeur: je l’ai longuement expérimenté sur mes dipôles (dans mon local d’écoute), dont la réponse impulsionnelle est extrêmement précise, positionnés à 3,5m du mur arrière, en particulier sur un programme de percussion, mais pas que. Dans ces conditions, il vaut mieux rendre absorbant ou très diffusant cette paroi dans le médium-aigu pour atténuer d’avantage cette seconde onde perturbatrice.
A l’inverse, il est bien connu que, pour ne pas étouffer le registre grave, une distance minimale de 80 cm est requise vis-à-vis du mur arrière.
Mais que se passe-t-il lorsque la distance au mur arrière, ni absorbant ni diffusant, est de l’ordre de 1,0 à 1,50m, voire 2,0m’?
Deux effets très positifs s’ajoutent aux qualités de (certains) de ces transducteurs :
Rappelons que les dipôles émettent peu d’énergie latéralement, évitant ainsi de générer des réflexions proches et nettement désaxées par rapport à l’onde directe.
Pour ce qui concerne l’onde arrière, son décalage temporel étant inférieur au PST, l’impulsion brève réfléchie renforcera la perception de l'impulsion directe, avec presque le même angle d’incidence pour l’auditeur placé dans l’axe du système. La précision n’est pas brouillée mais renforcée !
Elle accentuera légèrement la notion de profondeur, d’espacement des plans sonores, l’image étant située derrière le plan des enceintes, en particulier sur des enregistrements qui ont su la préserver et sur des transducteurs à la mise en phase rigoureuse.
Le second avantage que j’observe dans la pratique s’inscrit dans le cadre d’une écoute stéréophonique (deux canaux) pour laquelle cette dernière configuration (distance de l’ordre de 1,2m/1,5m) a pour conséquence d’élargir cette zone d’écoute confortable.
Pourquoi ?
Lorsque les panneaux sont quasiment positionnés à plat, et en particulier ceux dont la directivité est contrôlé de manière rigoureuse, l’onde arrière, plus ou moins de directivité en cardioïde, va renvoyer de l’énergie (totalement corrélée au son direct) vers l’auditeur situé hors de l’axe, coté opposé au panneau considéré.
L’effet de précédence (appelé également effet Haas), qui tend à faire basculer et réduire la largeur de l’image du coté du transducteur le plus proche est contrebalancé de façon non négligeable. Cela se traduit, dans la pratique par un rétrécissement en largeur de l’image notablement plus réduit à ces places latérales. La consistance de l’image est assez bien préservée à ces places, pour une position d’écoute située à 3,5m environ des panneaux écartés de 3m, ce malgré leur directivité plus ou moins marquée.
J’en fais l’expérience de façon journalière depuis bien longtemps.
Et les visiteurs, même ceux qui ont adopté le premier cas de figure avec leur dipôles, sont le plus souvent subjugués par la capacité du système à s’effacer, à présenter une image précise, préservant les plans sonores, somptueuse quant il le faut, et ce sans aucun rapport avec les dimensions de la zone d’écoute.
Lors des salons audio, la mise en œuvre des dipôles (Diptyque, Alsyvox, Quad, Magnepan, …) compte tenu des contraintes multiples et variées, est très généralement celle mentionnée initialement, avec mise en place de rideaux épais ou de panneaux absorbants et jamais ne montrent toutes leurs possibilités.
Une exception récente toutefois : au dernier PAVS, les panneaux isodynamiques (hybrides) italiens AIRTECH ATS01, présentés dans un petit auditorium de moins de 25m2, assez convaincants sur tous ces aspects (même si limités dans le grave). On était transporté sur les bons enregistrements !
Sur le bar d’à coté, j’ai récemment répondu à une question similaire posé par un possesseur d’une paire d’ESL63:
Mise en œuvre de transducteurs de type dipôle:
=========================================
Que faire de l’onde arrière émise par les transducteurs de type panneau-dipôle (électrostatique, isodynamique, full ribbon, .. ) ?
Ceux qui les ont adoptés ont peut-être remarqué que, outre l’absence de son de boite, des avantages potentiels tels que l’aération procurée et la bonne reproduction des transitoires peuvent être perturbés par cette onde arrière lorsqu’elle est mal exploitée.
Car tout dépend de la distance au mur arrière, de la nature de celui-ci (absorbant, diffusant, réfléchissant) et de la précision de la réponse impulsionnelle intrinsèque des transducteurs, en particulier si l’on veut tenter de restituer une perspective sonore stable, crédible (musique orchestrale,…) sur des enregistrements qui l’ont préservée.
C’est là qu’une notion de psycho acoustique intervient : le pouvoir séparateur temporel (pst)!
Il correspond à la capacité pour l’auditeur à percevoir et distinguer deux sons (impultionnels) très proches dans le temps.
Cet intervalle pst est généralement de l’ordre de 25ms (ou un peu plus) pour le commun des mortels mais l’audition de certaines personnes présentent des valeurs plus faibles, de l’ordre de 15 à 12ms selon une étude récente, voire même très exceptionnellement de 5ms pour des accordeurs de piano (car cette perception peut s’améliorer avec l’entrainement et la pratique).
Ce critère de perception est important car il permet de comprendre pourquoi des réflexions proches dans le temps perturbent (ou pas) la perception de l’espace sonore reproduit.
L’onde arrière du dipôle devant parcourir une distance plus importante pour arriver à l’auditeur que celle du son direct est forcément décalée dans le temps : de 3ms (environ) par mètre supplémentaire parcouru.
Plus le mur arrière (non absorbant) est éloigné (3 à 4m, par exemple) plus l’écart temporel onde arrière/onde avant approche dépasse la valeur du pst. Une impulsion très brève sera donc perçue doublement, certes de façon atténuée et également d’incidence décalée pour la seconde, ce qui est brouille l’image sonore en largeur et en profondeur: je l’ai longuement expérimenté sur mes dipôles (dans mon local d’écoute), dont la réponse impulsionnelle est extrêmement précise, positionnés à 3,5m du mur arrière, en particulier sur un programme de percussion, mais pas que. Dans ces conditions, il vaut mieux rendre absorbant ou très diffusant cette paroi dans le médium-aigu pour atténuer d’avantage cette seconde onde perturbatrice.
A l’inverse, il est bien connu que, pour ne pas étouffer le registre grave, une distance minimale de 80 cm est requise vis-à-vis du mur arrière.
Mais que se passe-t-il lorsque la distance au mur arrière, ni absorbant ni diffusant, est de l’ordre de 1,0 à 1,50m, voire 2,0m’?
Deux effets très positifs s’ajoutent aux qualités de (certains) de ces transducteurs :
Rappelons que les dipôles émettent peu d’énergie latéralement, évitant ainsi de générer des réflexions proches et nettement désaxées par rapport à l’onde directe.
Pour ce qui concerne l’onde arrière, son décalage temporel étant inférieur au PST, l’impulsion brève réfléchie renforcera la perception de l'impulsion directe, avec presque le même angle d’incidence pour l’auditeur placé dans l’axe du système. La précision n’est pas brouillée mais renforcée !
Elle accentuera légèrement la notion de profondeur, d’espacement des plans sonores, l’image étant située derrière le plan des enceintes, en particulier sur des enregistrements qui ont su la préserver et sur des transducteurs à la mise en phase rigoureuse.
Le second avantage que j’observe dans la pratique s’inscrit dans le cadre d’une écoute stéréophonique (deux canaux) pour laquelle cette dernière configuration (distance de l’ordre de 1,2m/1,5m) a pour conséquence d’élargir cette zone d’écoute confortable.
Pourquoi ?
Lorsque les panneaux sont quasiment positionnés à plat, et en particulier ceux dont la directivité est contrôlé de manière rigoureuse, l’onde arrière, plus ou moins de directivité en cardioïde, va renvoyer de l’énergie (totalement corrélée au son direct) vers l’auditeur situé hors de l’axe, coté opposé au panneau considéré.
L’effet de précédence (appelé également effet Haas), qui tend à faire basculer et réduire la largeur de l’image du coté du transducteur le plus proche est contrebalancé de façon non négligeable. Cela se traduit, dans la pratique par un rétrécissement en largeur de l’image notablement plus réduit à ces places latérales. La consistance de l’image est assez bien préservée à ces places, pour une position d’écoute située à 3,5m environ des panneaux écartés de 3m, ce malgré leur directivité plus ou moins marquée.
J’en fais l’expérience de façon journalière depuis bien longtemps.
Et les visiteurs, même ceux qui ont adopté le premier cas de figure avec leur dipôles, sont le plus souvent subjugués par la capacité du système à s’effacer, à présenter une image précise, préservant les plans sonores, somptueuse quant il le faut, et ce sans aucun rapport avec les dimensions de la zone d’écoute.
Lors des salons audio, la mise en œuvre des dipôles (Diptyque, Alsyvox, Quad, Magnepan, …) compte tenu des contraintes multiples et variées, est très généralement celle mentionnée initialement, avec mise en place de rideaux épais ou de panneaux absorbants et jamais ne montrent toutes leurs possibilités.
Une exception récente toutefois : au dernier PAVS, les panneaux isodynamiques (hybrides) italiens AIRTECH ATS01, présentés dans un petit auditorium de moins de 25m2, assez convaincants sur tous ces aspects (même si limités dans le grave). On était transporté sur les bons enregistrements !
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ABF - 50 watts

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Re: German Physiks
#5 par morillon » Aujourd’hui à 00:18
https://www.ekustik.eu/fr/home-studio-s ... -placement
Le fameux ...sbir...
Et en aide memoire
https://www.genelec.com/monitor-placement
;-)
Le fameux ...sbir...
Et en aide memoire
https://www.genelec.com/monitor-placement
;-)
NE ME QUOTEZ PAS S IL VOUS PLAIT!!! PLEASE ! ;-)
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morillon - 500 watts

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