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Les mondes de la lecture mono

Le passé aurait de l'avenir.

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Les mondes de la lecture mono

Message #1 par Lupo » 06 Jan 2026 à 23:13

Bonsoir,

Je voulais partager mes récentes découvertes sur le monde de la lecture mono dans l'univers microsillons (pour les "nuls").

Toute correction ou amélioration sera la bienvenue.

Je vais tenter d'être concis et bref, mais permettre d'enlever des voiles que d'aucuns auraient peut être eu, tel que je les ai eu moi même jusqu'il y a peu.



La gravure à commencé avec le 78 tour, mais je ne vais pas en parler, ce n'est pas le sujet que j'ai étudié.

Le microsillon est arrivé vers 1948. C'était du Mono, les modulations de la "tête de gravure" étaient latérales, et la taille du sillon d'un "Microgroove" d'un millimètre. (1,0 mm)
Selon les entreprises de gravure/pressage, le premier changement à eu lieu autour de 1955, il paraîtrait que les derniers retardataires seraient arrivé vers 1958.
=> Ce changement à été de diminuer la taille du sillon de 1,0 mm pour 0,7 mm. J'imagine que cela permettait de gagner du temps de lecture pour chaque façe. peut-être qu'il y a eu d'autres raisons à ce changement, de l'ordre de découverte et/ou progrès mécanique/phyique/indutriels favorisant cette percée.

Donc, jusque là, tout les disques sont donc gravés avec des têtes de gravure pensées et fabriquées pour "imprimer" un signal Mono latéralement.

Puis, alentour de 1948/49, il doit arriver dans les tuyaux les prototypes sérieux de la gravure stéréo, et elle sortira "dans les bacs" vers 1962.
(grosso merdo, selon les labels/maison de disque.Je crois qu'il y a eu quelques sorties "d'avant garde" en 1958 chez Colombia, de mémoire)

Dans période donnée, les consoles/machines à graver les laques en Mono se font alors remplacer petit à petit (entièrement ou partiellement, je n'en sais rien) par des machines à graver de la stéréo.
Et la stéréo, c'est une gravure latérale ET verticale.

Jusque là tout le monde va me dire, on le sait déjà.
Mais la zone de flou arrive, je vous rassure cher lecteur : je n'écrit pas tout cela pour étaler des poncifs sans raisons.

Donc, la gravure stéréo arrive sur le marché, et remplace petit à petit toutes les anciennes installation professionelles dédiées aux gravures, on remplace les têtes de gravure, les machines, bref : Le mono se fait balayer par la Grande Stéréo.

C'est le début des prises de son Stéréo, les ingé-son expérimentent, et le public découvre petit à petit la stéréo (s'il est audiophile, ou disons au moins un minimum curieux, technophile (et peut être aussi, un peu aisé).
Mais durant les débuts, la majorité des mélomanes est équipé de matériel Mono, incluant donc des cellules Mono, 1ère ou seconde génération (1,00mm ou 0,7mm).
Donc, toujours équipé de cellules à lecture de mouvements uniquement horizontaux)

Les labels / maisons de disques sont face à un dilèm: Sortir les nouveaux albums en Stéréo uniquement, ou uniquement en Mono ? ou les deux ?
J'imagine que ces choix se faisaient en fonction de leur public cible, leur budget, leurs ambitions et esprit d'aventure.

Petit à petit le Mono disparaîtra.
Vers 1970, je pense qu'on peut dire que la disparition est quasiment actée mondialement.

Et à partir de là, tout sera enregistré, pensé en terme de prise de son et de lecture, en stéréo, et gravé ainsi.



De nos jours, mais même avant, depuis que des mélomane audiophiles (un minimum) existent, beaucoup d'entre eux veulent écouter les disques (originaux ou non), et les enregistrements, tels qu'ils ont été pensé pour, et dans leurs meilleurs version d'eux même.

Et il se trouve que c'est un peu de l'archéologie technophile demandant un peu d'approfondissement.
Pour ma part, j'ai du défricher quelques zones sauvages pour avoir enfin une vue dégagée et plus ou moins limpide.

J'essai de faire court et synthétique désormais (EDIT j'ai pas réussi haha) :

Ma recherche de compréhension logique pour écouter au mieux l'ensemble de ma discothèque de disque allant d'originaux de 1950 à aujourd'hui, incluant des reppress de toute époque, jusqu'au derniers repress audiophiles (Tone Poet, Anlalogue production, Music Matter, etc.) m'a amené à entendre/lire des données contradictoire nombreuses, et c'est fondamentalement la raison pour laquel je partage ce petit billet "pour les nuls" sur le Mono dans tout ses états.

Donc, je veux lire au mieux mes disques.

Déroulé du tableau d'ensemble
J'ai déjà deux familles distincte évidente :

1- Les gravures Stéréo.
C'est indiqué sur les disques au début de 1962, puis lorsque tout sera stéréo vers 1970, plus besoin de l'indiquer même si beaucoup le feront encore quelques années, et d'autre pour le style du label.
 Pour celles là, la cellule Stéréo s'impose, sauf si je préfère tricher en retrouvant le mixage mono original lorsque la prise de son était pensée pour le Mono (cela était courant au début de la stéréo, mais cela dépend de l'ingé son de l'époque, et vos goûts.
Pour lire un stéréo en mono, on peut "mélanger" les deux signaux, à différents endroits de la lecture (Depuis la cellule elle même, jusqu'au préampli / ampli intégré)

2 - Les gravures Mono
Et là, c'est le fameux trou du lapin blanc.  :eek:

-Taille du sillon :
Comme j'ai au dessus, les premier 33t étaient mono, jusqu'en 1962 environs. Avec deux tailles de sillons: 1,00 mm de 1948 à 1955 en moyenne, et ensuite 0,7mm de 1955/58 jusqu'à nos jours.

Pour ces disques d'un millimètre, on dit chez Miyajima et à peu près partout que pour faire parfaitement, il faut logiquement acheter une cellule comme à l'époque, c'est à dire Mono (une seule bobine) avec peu de mouvement verticaux, pas de réaction électriques à ceux-ci, et d'un diamant d' 1,00 mm.
Ensuite, pour la seconde version des gravures mono faites avec machine prévues pour graver en mono, même chose, cellule mono, mais taille de diamant de 0,7mm.

Mais ensuite, à partir de 1962, 63, tout les labels/maisons de disques ont remplacés leurs machines à graver les laques en Mono par des machines à graver en Stéréo.

Hors, la majorité du public dans les années 60's avaient encore des platines équipées de cellules mono. (De vrais cellules mono, avec peu de compliance (souplesse) verticales, et qui demandaient une force d'appui plus élevée pour des raisons multiples je crois, que je ne vais pas me risquer d'expliquer ici)

Le choix fait des maisons de disques à été de sortir des disques mono en parallèles des nouveaux disques stéréos.
Mais je doute qu'ils aient longtemps conservés deux consoles à graver et d'alterner l'une et lautre (une pour les mono, et l'autre pour les steréo.).
Ce que j'ai lu, c'est qu'ils envoyaient simplement le signal à graver en mono en "double" (L et R) à la machine, et qu'elle faisait le reste tout seule comme une grande.

Pour les amateur de lecture mono, vous aurez peut être saisie mon questionnement.
Et ni mes lectures ici, ni mes diverses recherches google, ni même les explications des fabricants de cellules (Miyajima inclus) que j'ai pu lire n'ont répondu à ce questionnement. (Bon, je ne parle pas japonais mais quand même.. )

Pour parler plus en détail de mon questionnement, je dois parler du "renouveau" des cellules mono depuis que la stéréo est arrivée, donc des années 70's jusqu'aujourd'hui.
Et c'est pas simple, car il s'agit aussi du "renouveau" des pressages / éditions de disques Mono (donc des repress à partir des années 70's, ou bien des pressages d'époque durant la période grise où la gravure mono co-existait encore avec la gravure stéréo (1962=>1970)


Petit débrief résumé de ce que j'ai lu (et + ou moins cru) ces dernières années sur le sujet (et qui m'a un peu perturbé car lorsque je ne comprend pas quelque chose, je n'arrive pas à avancer) :

-Il existe aujourd'hui plusieurs manières de lire un disque 33t mono
-Il existe plusieurs "type" de disques mono.

Je commence par les disques (ou plutôt, je continue) en faisant un déroulé du 33t global

-33t microsillons de 1,mm (1948=>1955) MONO uniquement.
-33t microsillons de 0,7mm (1955=>1962) MONO uniquement.
-33t microssillons de 0,7mm, gravés avec de machines nouvelles, qui gravent donc aussi la Stéréo. MONO ou STEREO.
==> dans cette famille, il y a donc des Stéréo, et des Mono :

1- Les pressages stéréo, de 1962 jusqu'au temps présent :
La stéréo en gravure n'a pas changée, sauf quelques tentatives avec le Quadraphonic, sans succès. Si j'oublie une autre tentative farfelue, n'hésitez pas à la partager.

2- Les pressages Mono depuis l'ère de la Stéréo naissante (après 1961) jusqu'au temps présent. Ils sont tous gravé en 0,7mm sauf exception exceptionnelles anecdotiques. On peut les diviser tout de même en deux familles :

a) Certains pressages mono de 62, et probablement tout les pressages mono à partir de 1963 jusqu'en 1970, qui sont souvent assez bruyants sur nos cellules Stéréo. Crépitement, parasites comme de la poussières, même en nettoyant à fond le disque.

b) Les pressages mono de disons, les environs 1970 jusque nos jours. Il y aurait une différence entre les pressages mono des années 70's jusqu'à aujourd'hui, et ceux d'entre 62 et 70) Mais laquelle, s'il y en bien une ?
Mais l'écoute me le montre assez souvent pour soulever la question à mon avis.  Alors..la raison ? L'expérience des ingé-son ? Un/des changements dans les méthodes de pressage ? du mastering ? de gravure de laque ?
Peut être un peu de tout cela mélangé..

Maintenant les cellules :

1- les cellules stéréos :
Je passerais sur la cellule Stéréo, elle est bien documentée et satisfait tout les goûts, et toutes les couleurs. Deux bobines (ou aimants) mobiles, et roule ma poule.

2 - Les cellules mono
Au delà des cellules vintage d'époque, nous avons plusieurs type de cellules mono que les fabricants ont produits :

a) Il existe des fabricants majeurs de cellules, ayant produit des modèles plus ou moins cultes, qui ont longtemps été produits, et disponibles en version "true mono"  (une seule bobine, et choix de diamant 1,00mm ou 0,7mm)
Je pense aux SPU, etc)

b) Il y a eu des cellules stéréo qui fusionnaient les deux canaux (L + R) pour sortir le son en mono. On dit que cela permettait de ne pas abîmer les disques stéréo s'ils étaient gravé en stéréo sans qu'on le sache, ou en cas d'erreur, grâce à leur souplesse verticales de cellules stéréo. Logique. Beaucoup de fabricants modernes ont fait ainsi. En général, les marques assez HDG.

c) Il y a les cellules mono de par leur non-prise en compte du signal vertical, avec une ou deux bobine (Par exemple, l' AT33 mono, qui en a deux je crois bien)

d) Et Il y a les VRAIS cellules mono : Une seule bobine, peu de souplesse verticale, pas de prise en compte électrique des mouvement verticaux gravés sur le sillon.

J'oublie / manque d'autres variantes sans doute, mais grosso modo voilà les cellules mono.

Mon point, la raison de mon billet (long malgré tout  :redface: ) est le suivant : Miyajima, les seuls à ce jour qui fabriquent de VRAIS cellules mono sur le marché grand public mondial, propose deux tailles de diamant pour les celulles mono de leur catalogue :  des diamants de 1,00 milimètres, et des diamants de 0,7.
Les 1,00 mm sont pour les disques mono de 1948 à 1955/58, selon les disques, cela doit s'entendre, sinon se retrouver selon le poid du disque, et à l'oeil (largeur des sillons, leur apparences)

Et pour les 0,7 mm de Miyajima , ces derniers préconisent de les utiliser pour lire les disques Mono depuis les premiers mono de 1955/56 gravé en 0,7mm, mais aussi, que l'on pourrait lire avec, et donc sans danger pour les disques, des mono gravé à l'ère de la stéréo naissante, et jusqu'à aujourd'hui (les Tone Poèt, Music MAter, les OJC des années 80's,  en passant par les pressage japonais des années 70's / 80/ 90's. etc. etc.)

Et depuis longtemps maintenant, je me suis toujours demandé pourquoi.

Car il me paraissait logique de ne pas mettre une cellule à compliance forte (pas souple du tout) et à préférence de mouvement horizontaux sur un disque gravé avec des tête de lecture stéréo (donc tout disque depuis 1963 environs.. du fait de sa gravure horizontale Et verticale.
Cette forte compliance des anciennes cellules mono, qui se fichent de lire les variations verticales du sillon, et donc  .. comme les Miyajima True Mono ( Ils recommandent d'ailleurs 3,5 grammes de force d'appuis) devrait bel et bien endommager à la longue, les gravure modernes ???  :surprised:

J'ai finalement trouvé la réponse à ce mystère, qui divisaient en filigrane les avis des amateurs de mono que je lisais depuis des années.

Et même s'ils se mettent souvent d'accord, il y avait quand même trop souvent une grosse grosse zone de brouillard qui s'abattait sur mes pensées lorsque je lisais des conseils sur la "bonne manière de lire des disques mono", ou le bon usage de telle ou telle cellules.

EDIT. Ma réponse ne passe pas, manque de place, donc suite après une réaction  :surprised:
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Re: Les mondes de la lecture mono

Message #2 par Pseudo » 06 Jan 2026 à 23:44

En fait, Lupo, je crois que c'est RCA qui a enregistré en stéréo depuis 1954 et commercialisé les premiers microsillons stéréo en 1958.

En première approche, je n'ai rien trouvé de mieux que cet extrait de wikipedia, mais je crois me souvenir qu'Absolute Sound avait publié une histoire de la naissance de la stéréophonie discographique beaucoup plus précise.
La diffusion des tourne-disques remplaçant les anciens gramophones mécaniques rend possible le disque microsillon. Le système Blumlein, avec gravure horizontale et verticale, ne fonctionne pas avec les lourdes têtes de lecture des gramophones mécaniques ; rien ne s'oppose à son adoption sur le nouveau disque à lecture électrique. L'ingénieur son et inventeur Emory Cook présente le microsillon stéréophonique à l'Audio Fair de New York en 1952[9],[10]. Dans les années qui suivent, on enregistre pour la première fois de la musique symphonique en stéréo. Les premières ventes de disques au public ont lieu en mars 1958[8], il s'agit de Johnny Puleo and his Harmonica Gang Volume 1 (AFSD 5830), Railroad – Sounds of a Vanishing Era (AFSD 5843), Lionel – Lionel Hampton and his Orchestra (AFSD 5849) and Marching Along with the Dukes of Dixieland Volume 3 (AFSD 5851)[11].

Le disque est mono-compatible grâce à l'orientation de la gravure. Les tourne-disques monophoniques sont sensibles uniquement au déplacement latéral de la pointe transcrivant ainsi la somme des canaux droite et gauche.

En 1958, Antal Dorati enregistre sur disque microsillon stéréophonique l'Ouverture solennelle 1812 avec l'Orchestre symphonique de Minneapolis, puis en 1960 la Victoire de Wellington avec l'Orchestre symphonique de Londres. Dans les deux œuvres, la stéréophonie permet de rendre l'effet obtenu en concert d'opposition entre les deux camps des guerres napoléoniennes. Ces deux enregistrements effectués par les ingénieurs du son de Philips Phonografic Industries furent les premiers à faire date dans la distribution au grand public
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Re: Les mondes de la lecture mono

Message #3 par Lupo » Hier à 00:12

Ah, merci pour cette info intéressante Pseudo  :wink:
J'ai encore de la lecture à faire, mais j'ai eu bon de mémoire, la sortie du disque, c'est 1958   :cool:

Bon, voilà qui me permet de finir en apportant ce que je veux apporter qui est pour moi une révélation, un soulagement, une explosion de joie par la pulvérisation du dernier mystère !
Et c'est Chat GPT qui m'a permit de remuer la terre entière pour trouver La réponse définitive. La voici :

au fil de ma discussion avec le "Chat GPT", il me dit : "Un disque mono gravé avec une tête stéréo ne “cache” aucune musique dans le vertical."

Après un petit échange intéressant, je trouve les sources de cette affirmation, je les partages ci dessous :

Preuves et explications (claires et vérifiables)


1- Principe 45/45 — comment la somme mono devient latérale
Les systèmes 45/45 (Blumlein / Westrex) utilisent deux coils/pôles inclinés à 45°. Lorsqu’on envoie le même signal identique sur les deux canaux et que la polarité d’un coil est inversée dans la chaîne de coupe, les composantes verticales s’annulent et la résultante mécanique est uniquement latérale. Autrement dit : on peut couper du mono avec une tête stéréo en envoyant L = R et en tenant compte de l’inversion de polarité. Explication technique et schéma du principe 45/45 : 80Hertz (Mastering For Vinyl).


2- But historique : compatibilité mono/stéréo
Lors du développement du 45/45, l’un des objectifs explicites était la rétro-compatibilité avec les cellules mono. Les documents historiques et synthèses techniques précisent que la géométrie et le câblage ont été pensés pour que les mono restent corrects sur les platines mono existantes. SST-FFM (FAQ technique sur les 2×45°) résume ce point.
Lien: sst-ffm.de

3- Pratique de gravure réelle — envoi du même signal aux deux bobines
Des descriptions de mastering / de pratique de coupe indiquent explicitement la méthode : pour graver du mono sur une tête stéréo on alimente les deux bobines avec le même signal, et la configuration matérielle (polarité) du système produit une coupe latérale constante. Voir l’explication pédagogique « How the stereo head can cut a mono groove » (Mastering History / 8481Melrose).


4- Textes techniques / manuels de disc mastering
Les manuels de disc mastering et livres techniques précisent que les têtes mono classiques bougent latéralement et que les têtes stéréo 45/45 codent L+R en latéral et L−R en vertical. Le manuel « Basic Disc Mastering » (Larry Boden) décrit la coupe mono comme une translation latérale continue — fondement technique du propos.
worldradiohistory.com

Sources pédagogiques modernes (mastering blogs / guides)
Guides récents et articles pratiques (Sessionville, SwiftMastering, 80Hertz) reprennent la même explication : « en mono, toute l’information est codée en latéral ; dans un système 45/45 la somme L+R est latérale ». Ces articles sont utiles comme synthèse moderne et pédagogique.




Extrait synthétique

=> Technique : 45/45 = deux axes à 45°, polarité inversée sur une voie dans la chaîne de coupe.

=> Opération : envoyer L = R → résultante mécanique = mouvement latéral uniquement.

=> Conséquence : un disque « gravé en mono » avec une tête stéréo est fonctionnellement latéral (donc compatible avec cellules stéréo et, selon la conception mécanique, compatible avec certaines cellules mono si la compliance verticale existe)


Voilà pour Chatinou GPT.
Je conserve encore quelques questionnement notamment sur la fin. Quid de lire un disque mono récent (après 1962 pour être sûr) avec une cellule mono sortie en 1959 par exemple.
Le disque mono récent devrait finalement très bien se porter, non ?
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Re: Les mondes de la lecture mono

Message #4 par MAZZONI » Hier à 11:02

Les dimensions du sillon sont en micromètres, pas en mm :
Largeur du sillon :  
   Disque microsillon (LP, 33⅓ t/min) : environ 50 à 80 micromètres (µm)  
   Disque 78 tours (ancien format) : environ 150 micromètres (µm)
Du vinyle, assez souvent, mais pas seulement ...
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Re: Les mondes de la lecture mono

Message #5 par Tron_ic » Hier à 11:57

Bonjour,

Un site spécialisé existe et il est en Français : http://78tours.com/index.html

On y trouvera nombres d'informations importantes sur tout ce qui touche à ce domaine.

Salutations. Tony
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Le Blog audio de Tony
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Re: Les mondes de la lecture mono

Message #6 par lcartau » Hier à 18:07

Merci pour cette page passionnante  :wink: !

J'ai beaucoup de pressage Ace of Records Decca chez moi. C'est une lecture que j'aime beaucoup.

Je pense que mon plus vieux disque stéréo est celui ci



Belafonte At Carnegie Hall: The Complete Concert enregistré les 19 et 20 avril 1959 au Carnegie Hall.
Pressage américain RCA Victor – LSO-6006 de 1959.

Honnêtement les deux disques sont plus proches du NM que du VG+. La plupart des titres passent sans bruit et avec une précision incroyable  :eek:
Je sais de par mes lectures sur ce sujet que le disque était sorti pour Noël 1959. J'ai un pressage japonais des années 70. Il faudrait que je compare.

J'ai également un pressage de Ella Fitzgerald Sings Songs From Let No Man Write My Epitaph  - Verve Records – V6-4043 qui est sorti pour le Noël 1960


Ce disque est en très bon état. Plus probablement VG+ que NM. C'est intéressant parce que je peux le comparer au pressage original sorti en même temps qui est Mono.

Sincèrement la Stéréo est excellente. J'ai deux exemplaires de la réédition de 1995 neuves. Et si le grain du premier pressage stéréo est intéressant, cette réédition est loin d'être moche.
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