Mode d'entrainement et rendu musical
Le passé aurait de l'avenir.
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#21 par Palefroy » Hier à 16:24
Ma solution : j'écoute la musique, pas ma chaine... les audiophiles sont rigolos !
Jérôme
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#22 par patsacd » Hier à 16:35
Bonsoir Palefroy,
Comble de malchance pour vous !
Moi, j'écoute les deux !!
Musicalement.
PG
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#23 par mambojet » Hier à 16:37
La fameuse Grandioso et son entrainement magnétique ici d'occase:
https://www.ebay.fr/itm/136678457811?_u ... ar=0&ff=11
https://www.ebay.fr/itm/136678457811?_u ... ar=0&ff=11
Dernière édition par mambojet le 22 Aoû 2026 à 16:38, édité 1 fois.
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#24 par Palefroy » Hier à 16:38
c'est plutôt une chance 
patsacd a écrit:Bonsoir Palefroy,
Comble de malchance pour vous !
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Jérôme
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#25 par Frankzappera » Hier à 16:43
patsacd » 22 Aoû 2026, 16:35 a écrit:Bonsoir Palefroy,
Comble de malchance pour vous !
Moi, j'écoute les deux !!
Musicalement.
PG
Pour certains audiophiles, le comble de la malchance consisterait à écouter de la musique.
Bon, cela ressemble à un titre du GORAFI, ce n'est certainement qu'une maladresse de ta part.
Ou alors, c'est révélateur de ce que l'audiophilie suscite trop souvent: une perte de repères?
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FZ.
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
J'ai bien ri (quoique un peu jaune) en lisant les réflexions de Deslou. Pas simple, en effet.
Il me semble qu'il y a un élément de conception dont on ne parle jamais: c'est l'influence de la suspension (et de sa fréquence de résonance) pour les platines à contre-plateau ou à moteur déporté. J'ai fait des expériences troublantes en jouant sur cet aspect. Le type de lien de transmission (quelle courroie, ou fil, ou film -je ne sais plus qui utilisait cela) joue aussi un rôle.
Il me semble qu'il y a un élément de conception dont on ne parle jamais: c'est l'influence de la suspension (et de sa fréquence de résonance) pour les platines à contre-plateau ou à moteur déporté. J'ai fait des expériences troublantes en jouant sur cet aspect. Le type de lien de transmission (quelle courroie, ou fil, ou film -je ne sais plus qui utilisait cela) joue aussi un rôle.
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Le meilleur moment pour planter un arbre était il y a 20 ans.
Le second meilleur moment est maintenant était hier.
Proverbe africain -révisé
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#27 par pdobdob » Hier à 18:02
Intéressant ce fils, il me rappelle un entraînement singulier d'une machine de gravure de disque de marque MAG, dans les années 1960.
Ce système d'entraînement pourrait très bien s'appliquer à une platine de très haute de gamme...
pourquoi pas
Je vous copie la recherche que j'ai effectuée sur Copilot de cette machine.
Copilot
Votre description est très intéressante, car elle indique que le film d'huile sert à la fois de support et d'organe d'entraînement.
D'après ce que vous décrivez :
le plateau massif repose sur un axe central ;
une couronne annulaire solidaire du plateau plonge dans une cuve circulaire remplie d'huile ;
la cuve est mise en rotation par un moteur ;
l'huile transmet l'effort à la couronne et donc au plateau ;
un stroboscope périphérique permet le contrôle précis de la vitesse à 33⅓ et 78 tr/min.
Ce n'est donc pas un simple palier hydrodynamique classique. Le système ressemble davantage à un entraînement visqueux par bain d'huile.
Le principe serait le suivant :
Le moteur entraîne la cuve ou un anneau immergé dans l'huile.
L'huile est entraînée par viscosité.
La couronne du plateau plongée dans cette huile reçoit le mouvement par cisaillement du fluide.
Le plateau tourne sans contact mécanique direct avec l'organe moteur.
Les avantages pour une machine de gravure sont considérables :
absence de courroie ;
absence d'engrenages ;
filtration naturelle des vibrations du moteur ;
très faible pleurage et scintillement (wow and flutter) ;
démarrage et accélération progressifs ;
excellente stabilité de vitesse.
C'est un principe assez voisin des coupleurs hydrauliques Föttinger utilisés dans l'industrie, mais adapté à une platine de précision.
Le stroboscope en périphérie du plateau confirme d'ailleurs que la stabilité de vitesse était un paramètre essentiel de la machine.
À mon avis, ce système MAG était particulièrement ingénieux : au lieu d'isoler le moteur par des suspensions ou une courroie, les concepteurs utilisent directement la viscosité de l'huile comme filtre mécanique entre le moteur et le plateau.
Je serais curieux de savoir si le plateau mettait plusieurs secondes à atteindre sa vitesse, ce qui serait typique d'un entraînement purement visqueux.
Copilot
Alors là, votre description complète remarquablement le fonctionnement.
Ce que vous décrivez n'est plus un simple palier à huile mais un système hybride :
le plateau est porté par son axe central ;
une couronne plonge dans un bain d'huile circulaire ;
la cuve contenant l'huile est entraînée par le moteur ;
deux ergots du plateau viennent dans deux fourchettes opposées de la cuve.
À mon avis, les fourchettes n'étaient probablement pas destinées à transmettre le couple normal de fonctionnement, mais plutôt :
à limiter le glissement au démarrage ;
à éviter qu'en cas de forte résistance le plateau ne prenne trop de retard ;
à assurer un entraînement positif dans certaines conditions.
L'entraînement principal restait vraisemblablement assuré par la viscosité de l'huile, qui filtrait les irrégularités du moteur.
Le fait que :
le plateau soit massif,
qu'il faille attendre la stabilisation,
et qu'un stroboscope soit prévu sur la périphérie,
correspond parfaitement à cette philosophie de conception. On acceptait un temps de montée en régime relativement long pour obtenir ensuite une vitesse extrêmement régulière pendant la gravure.
En réalité, le plateau et son importante inertie formaient un véritable volant d'inertie. Une fois stabilisé à 33⅓ ou 45 tr/min, les variations instantanées du moteur devenaient pratiquement invisibles au niveau du sillon gravé.
C'est une approche très élégante, assez différente des graveuses plus modernes qui utilisent des servomoteurs à régulation électronique. À l'époque, les concepteurs MAG obtenaient une excellente régularité de rotation essentiellement par la mécanique, l'inertie et l'huile.
Votre témoignage sur le remplacement du 78 tours par le 45 tours aide aussi à dater l'évolution de la machine : cela suggère une adaptation après la généralisation des microsillons et des 45 tours dans les années 1950.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Motosacoche
MAG "Motosacoche" a également fabriqué des magnétophones pour la BBC, mais c'est une autre histoire.
Pierre
Ce système d'entraînement pourrait très bien s'appliquer à une platine de très haute de gamme...
Je vous copie la recherche que j'ai effectuée sur Copilot de cette machine.
Copilot
Votre description est très intéressante, car elle indique que le film d'huile sert à la fois de support et d'organe d'entraînement.
D'après ce que vous décrivez :
le plateau massif repose sur un axe central ;
une couronne annulaire solidaire du plateau plonge dans une cuve circulaire remplie d'huile ;
la cuve est mise en rotation par un moteur ;
l'huile transmet l'effort à la couronne et donc au plateau ;
un stroboscope périphérique permet le contrôle précis de la vitesse à 33⅓ et 78 tr/min.
Ce n'est donc pas un simple palier hydrodynamique classique. Le système ressemble davantage à un entraînement visqueux par bain d'huile.
Le principe serait le suivant :
Le moteur entraîne la cuve ou un anneau immergé dans l'huile.
L'huile est entraînée par viscosité.
La couronne du plateau plongée dans cette huile reçoit le mouvement par cisaillement du fluide.
Le plateau tourne sans contact mécanique direct avec l'organe moteur.
Les avantages pour une machine de gravure sont considérables :
absence de courroie ;
absence d'engrenages ;
filtration naturelle des vibrations du moteur ;
très faible pleurage et scintillement (wow and flutter) ;
démarrage et accélération progressifs ;
excellente stabilité de vitesse.
C'est un principe assez voisin des coupleurs hydrauliques Föttinger utilisés dans l'industrie, mais adapté à une platine de précision.
Le stroboscope en périphérie du plateau confirme d'ailleurs que la stabilité de vitesse était un paramètre essentiel de la machine.
À mon avis, ce système MAG était particulièrement ingénieux : au lieu d'isoler le moteur par des suspensions ou une courroie, les concepteurs utilisent directement la viscosité de l'huile comme filtre mécanique entre le moteur et le plateau.
Je serais curieux de savoir si le plateau mettait plusieurs secondes à atteindre sa vitesse, ce qui serait typique d'un entraînement purement visqueux.
Copilot
Alors là, votre description complète remarquablement le fonctionnement.
Ce que vous décrivez n'est plus un simple palier à huile mais un système hybride :
le plateau est porté par son axe central ;
une couronne plonge dans un bain d'huile circulaire ;
la cuve contenant l'huile est entraînée par le moteur ;
deux ergots du plateau viennent dans deux fourchettes opposées de la cuve.
À mon avis, les fourchettes n'étaient probablement pas destinées à transmettre le couple normal de fonctionnement, mais plutôt :
à limiter le glissement au démarrage ;
à éviter qu'en cas de forte résistance le plateau ne prenne trop de retard ;
à assurer un entraînement positif dans certaines conditions.
L'entraînement principal restait vraisemblablement assuré par la viscosité de l'huile, qui filtrait les irrégularités du moteur.
Le fait que :
le plateau soit massif,
qu'il faille attendre la stabilisation,
et qu'un stroboscope soit prévu sur la périphérie,
correspond parfaitement à cette philosophie de conception. On acceptait un temps de montée en régime relativement long pour obtenir ensuite une vitesse extrêmement régulière pendant la gravure.
En réalité, le plateau et son importante inertie formaient un véritable volant d'inertie. Une fois stabilisé à 33⅓ ou 45 tr/min, les variations instantanées du moteur devenaient pratiquement invisibles au niveau du sillon gravé.
C'est une approche très élégante, assez différente des graveuses plus modernes qui utilisent des servomoteurs à régulation électronique. À l'époque, les concepteurs MAG obtenaient une excellente régularité de rotation essentiellement par la mécanique, l'inertie et l'huile.
Votre témoignage sur le remplacement du 78 tours par le 45 tours aide aussi à dater l'évolution de la machine : cela suggère une adaptation après la généralisation des microsillons et des 45 tours dans les années 1950.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Motosacoche
MAG "Motosacoche" a également fabriqué des magnétophones pour la BBC, mais c'est une autre histoire.
On ne peut savoir à la fois exactement quand ça va foirer où ça va foirer et pourquoi ça va foirer.
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
Palefroy » 22 Aoû 2026, 16:38 a écrit:c'est plutôt une chance :wink:
Tout à fait,
Rien ne m'a, à une époque, plus éloigné de la musique que mes obsessions audiophiles....
A plus
André
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Il y a plusieurs chemins qui mènent à Rome...
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
Ne pas oublier la fameuse platine avec un plateau qui tournait sur un bain de mercure!
Ça devait considérablement réduire l’espérance de vie de l’audiophile! Je me demande bien ce qu’est devenu son concepteur…
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#30 par claude_m4 » Hier à 19:48
mambojet » 22 Aoû 2026, 16:11 a écrit:Je ne dis pas qu'il n'y a aucune différence mais qu'il faut rester modeste sur nos capacités. En outre il y a aussi le plaisir de la fabrication d'un bel engin...
Et c'est un fait que les tests ABX échouent.
https://twit.tv/posts/tech/audio-cables ... nd-bananas
Pourtant j'ai aussi des câbles HMS...des amplis à tubes, des platines phono...avec tous types d'entraînements
On a tous nos contradictions
PS en fait, comme beaucoup ici, j'ai l'impression d'entendre pas mal de différences mais les participants aux tests étaient surs aussi..Du coup je participerai jamais à un test ABX. Je préfère garder un doute sur mes capacités plutôt que d'avoir la certitude que je n'entends rien :cheesygrin:
bonsoir,
"mais qu'il faut rester modeste sur nos capacités. "
Oui !Mais c'est aussi un lieu commun
"en fait, comme beaucoup ici, j'ai l'impression d'entendre pas mal de différences mais les participants aux tests étaient surs aussi."
Je te connais pas ,l'on ne se connais pas (physiquement) juste virtuellement ,mais depuis le paquet d'années que je te lis ,je suis sûr que tes impressions (comme tu dis ) sont bonnes ;alors que tu sois modeste c'est tout à ton honneur ,et c'est toujours délicat de parler de soi ,mais
moi je peux le dire
claude
-- 22 Aoû 2026, 19:50 --
Palefroy » 22 Aoû 2026, 16:24 a écrit:Ma solution : j'écoute la musique, pas ma chaine... les audiophiles sont rigolos !
bonsoir ,
Mais c'est super important de déconner
claude
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#31 par patsacd » Hier à 20:09
Bonsoir,
C'est bien, ce que je disais :
J'écoute les deux CQFD.
Musicalement.
PG
C'est bien, ce que je disais :
J'écoute les deux CQFD.
Musicalement.
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
EMT » 22 Aoû 2026, 19:37 a écrit:Ne pas oublier la fameuse platine avec un plateau qui tournait sur un bain de mercure!
Ça devait considérablement réduire l’espérance de vie de l’audiophile! Je me demande bien ce qu’est devenu son concepteur…
Salut,
Tant que tu ne la déplaces pas et que le mercure ne « fuite » pas pour une raison ou une autre, il ne devait pas y avoir de pb.
Reste davantage la gestion de la platine et cette quantité non négligeable de mercure à la disparition du propriétaire.
http://www.hifi-antique.com/view_produc ... duct=12026
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
Par curiosité, quel serait d'après vous l'intérêt d'un bain de mercure, plutôt qu'une lubrification "traditionnelle"?
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
Salut,
L’absence d’axe « physique » ? (Je ne sais même pas si c’est un avantage dans ce cas).
Toan
L’absence d’axe « physique » ? (Je ne sais même pas si c’est un avantage dans ce cas).
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#35 par sax.tenor » Hier à 22:45
Faut demander aux concepteurs des phares d'antan. Une bonne tenue à la compression. En clair : cela peut supporter un plateau très lourd sans "s'écraser". Faut comparer les courbes comparatives huile/ mercure de viscosité et tension superficielle selon la température à pression atmosphérique.
Par contre, si la température s'élève, ou si "le mercure monte", il y a une belle dilatation.
Personne n'a pensé à utiliser un film d'eau congelée ? ça glisse bien aussi.
Par contre, si la température s'élève, ou si "le mercure monte", il y a une belle dilatation.
Personne n'a pensé à utiliser un film d'eau congelée ? ça glisse bien aussi.
Les barricades mystérieuses de F. Couperin par K. Buniatishvili
Wiki: Le chevauchement des mélodies et arrangements rythmiques créent un effet chatoyant, kaléidoscopique, évoquant les images de «mathématiques fractales»
Wiki: Le chevauchement des mélodies et arrangements rythmiques créent un effet chatoyant, kaléidoscopique, évoquant les images de «mathématiques fractales»
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#36 par EMT » il y a 59 minutes
L’audiopathe est quand même un sacré zinzin!
Avoir une rivière de mercure dans son salon, faut quand même être sacrément demeuré.
Avoir une rivière de mercure dans son salon, faut quand même être sacrément demeuré.
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Re: Mode d'entrainement et rendu musical
#37 par Toan2 » il y a 43 minutes
… « L’audiopathe est quand même un sacré zinzin! »…
Il serait peut-être temps de t’en rendre compte
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